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Should Montreal Critics Use a Star System to Rate Restaurants?

A controversial review sparks debate. Take the poll.

Good restaurant or three-star restaurant?
Good restaurant or three-star restaurant?
Randall Brodeur

In the wake of a discordant review of Les Coudes sur la Table in La Presse this past week and the subsequent outcry by a few Montreal chefs, ancillary debates have come to the fore.

A notable example is a debate as old as restaurant reviews themselves: to star or not to star?

What difference, if any, for example, would it have made if Les Coudes sur la Table had received a star, or two stars, from Marie-Claude Lortie? Are star-less reviews too ambiguous? Or were the La Presse critic's words sufficiently at odds with the public and other critics to warrant the backlash?

Several Montreal critics were contacted today to determine their attitudes about the conferral of stars, or similar benchmarks, in reviews. At present, only Lesley Chesterman of The Gazette uses stars on a consistent basis.

"I appreciate a good star rating because it tells you exactly where the critic places the restaurant in the hierarchy of the scene," the critic wrote in 2012.

Chesterman adds today that "it's the only way to really know where the reviewer stands. It's a review, it should include a rating."

Another veteran Montreal critic, Gildas Meneu, late of Voir, sent in a lengthy response on the topic.

Personnellement, je ne suis pas un grand fan des étoiles, cotes ou autres systèmes de notation. Je pense qu'un texte doit se tenir par lui même sans l'aide d'une note. Une bonne critique relaie les forces et les faiblesses, et il y a trop de critères pour un système de notation. Ou alors, il faut des notes pour: la cuisine, l'atmosphère, le décor, le service... etc. C'est ce que Voir a choisi. On a eu de grosses discussions à ce sujet là, mais le système est resté le même.

Quand j'écrivais mes chroniques au ICI Montréal, j'avais un système de notation simple. Des petites assiettes. Une assiette brisée pour les restos à éviter, une assiette simple pour les bons restos et une assiette avec un sourire pour les incontournables. Je pense que c'est une iconographie qui suffit largement.

Maintenant, est-ce que la chronique de Marie-Claude Lortie aurait fait autant de vagues accompagnée d'une note? Pas sûr. C'est le texte qui choque, dans ce cas-ci. Si la note avait été bonne, on aurait pas compris, ça aurait été contradictoire. Une note moyenne ne faisait que confirmer ce qu'elle disait, tout comme une mauvaise note. Il faudrait demander aux restaurateurs ce qu'ils pensent des notes. Est-ce qu'un restaurateur qui obtient 3 étoiles dans le guide Voir passe l'année suivante à travailler comme un fou pour améliorer sa cuisine et essayer d'obtenir une 4e étoile? Est-ce qu'elles ont de la valeur à leur yeux? Je ne pense pas que nos guides ont autant d'influences que le Michelin (les restaurateurs cotés au Michelin sont prêts à dépenser des fortunes pour gagner une étoile. Mais cela semble ralentir même de ce côté là).

Également, le public: un consommateur qui utilise le Guide Voir s'attend à ce que tout les restos recensés sont recommandables. Ensuite, c'est plutôt une question d'affinité. Est-ce que nombre d'étoiles 'influence le consommateur? Aucune idée. Peut-être en terme de prix? Les restos les plus étoilés sont souvent, mais pas systématiquement, les plus chers. Mais sûrement pas en terme d'expérience complète. C'est une telle combinaison de facteurs que j'aurais du mal à conclure que seuls les étoiles suffisent.

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